Sarawak

Un projet secret de barrages menace les Penans

Un document confidentiel publié par erreur sur internet a révélé un important projet de construction d’une série de barrages hydroélectriques dans l'Etat du Sarawak, en Malaisie, qui engloutirait les villages d'au moins mille Penan, Kelabit et Kenyah.

Le document, émanant de la direction de la compagnie Sarawak Energy Berhad qui contrôle la production et la distribution de l'électricité dans l'Etat, indique la localisation de 12 projets hydroélectriques qui devraient être construits d'ici à 2020.

Les barrages submergeraient plusieurs villages des peuples penan, kelabit et kenyah et provoqueraient le déplacement d'un millier de personnes. L’un d’entre eux engloutirait également une partie du parc national de Mulu, inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Les barrages produiraient beaucoup plus d'énergie que le Sarawak ne peut en consommer.

Les Penan luttent depuis 20 ans contre l’abattage de leurs forêts par les compagnies d’exploitation forestière – dont le géant malaisien Samling – qui, avec l'appui du gouvernement malaisien, ont déjà détruit une grande partie de leur territoire.

Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Beaucoup d'entre eux sont désormais sédentarisés, mais dépendent encore étroitement des ressources de la forêt. Environ 300 mènent toujours une vie complètement nomade.

Le document de Sarawak Energy Berhad avait été posté sur un site internet chinois et a depuis été supprimé mais vous pouvez le télécharger ici (en anglais).

---> SOUTENIR SURVIVAL INTERNATIONAL <--

 

Une communauté indigène prend une décision judiciaire en main et occupe une plantation de palmiers à huile

( Source: fr.mongabay.com, août 2011 )


Actualisé le 4 avril pour prendre en compte les réponses de l’IOI, Bhd et RAN

People of Long Teran Kenan blockading the road to their lands
Les habitants de Long Teran Kenan bloquent la route d’accès à leurs terres au Sarawak. Photo de RAN.

Une communauté Malaisienne de Bornéo a pris possession d’une plantation de palmiers à huile appartenant au groupe IOI, après que ce géant de l’huile de palme n’a pas respecté la décision judiciaire statuant que la plantation a été établie sur des terres appartenant par coutume aux populations autochtones, selon rapports du Rainforest Action Network (RAN).

Selon le groupe militant américain de San Francisco, cette action est intervenue après des mois d’inaction de la part du groupe IOI, suite à la décision rendue en mars 2010, qui énonçait que les deux concessions exploitées par le groupe étaient plantées sur des terres appartenant à la communauté autochtone. Malgré cette décision, le groupe IOI a continué à exploiter ces plantations. Le groupe a également rompu son engagement de ne pas faire appel de cette décision, d’après le RAN. C’est pourquoi au début du mois, les habitants de Long Teran Kenan ont bloqué la route et occupé la plantation. Depuis, ils ont commencé à récolter et vendre les fruits de cette plantation à une autre usine d’extraction d’huile de palme des environs.

Le RAN souligne l’importance de la situation du fait qu’IOI approvisionne Cargill, le plus grand importateur américain d’huile de palme. Le RAN indique que Cargill n’a pas réussi à mettre en place des politiques destinées à prévenir de tels abus.

« Cargill est l’importateur d’huile de palme numéro 1 aux Etats-Unis » commente Lindsey Allen, directrice du programme en faveur des forêts au sein du RAN, sur le blog de l’organisation écologiste Understory Blog. « Cela confère à Cargill une influence considérable sur le marché mondial de l’huile de palme, y compris sur la façon dont l’huile de palme est produite, raffinée et distribuée. »

« Pendant plus de trois ans, le RAN a encouragé Cargill à adopter des standards afin de garantir que l’entreprise n’importe pas également des violations des droits de l’homme, la destruction des forêts tropicales et le changement climatique. Puisque Cargill n’a jusqu’à maintenant pas mis ces standards en place, il est possible de trouver de l’huile de palme issue de pratiques controversées dans l’ensemble des supermarchés américains. »

, Cargill n’a pas souhaité commenter la situation avec mongabay.com, mais dans une déclaration envoyée par email, le groupe IOI a contesté ces accusations.

Le groupe IOI a indiqué que la Haute Cour du Sarawak n’avait pas accordé aux « autochtones » le droit de réclamer les terres contestées et a ajouté que « les droits coutumiers des populations autochtones sur ces terres » pouvaient s’éteindre en échange de compensations financières. Le groupe IOI a également déclaré que la Cour « n’avait accordé aucune des injonctions demandées par les populations autochtones empêchant le groupe IOI Pelita de rester sur place et poursuivre l’exploitation des terres concernées ». Ainsi, le groupe IOI estime que les actions menées par les habitants de Long Teran Kenan sont « illégales ».

map of contested IOI plantation
Carte montrant les zones-clés visitées par l’ONG Grassroots lors d’une étude de cas (tirée de Case study of IOI Pelita Plantations operations and practices, and its impact upon the community of Long Teran Kanan, Tinjar, Baram, Sarawak, Malaysia[Etude de cas des opérations et pratiques du groupe IOI Pelita et de leurs impacts sur la communauté de Long Teran Kanan, Tinjar, Baram, Etat du Sarawak, en Malaisie])): A) Logement des employés d’IOI B) Vue des terres récemment déboisées par le groupe IOI C) Zone de stockage et mélange de produits agrochimiques du groupe IOI D) Sungai Tegai E) Décharge où sont stockés les déchets produits par le groupe IOI F) Entrée du domaine Tegai, propriété du groupe IOI / le groupe IOI coupe l’accès des agriculteurs autochtones à l’exploitation G) Réserve d’eau de la communauté autochtone / Zone de pompage de l’eau de la communauté / Terres de l’agriculteur indigène Malang Jok’s H) Cimetière illégal où sont enterrés les employés décédés du groupe IOI I) Le groupe IOI promet de contribuer aux travaux de réparation de la route J) Vue des palmiers à huile du groupe IOI sur les terres de la communauté K) Projet de gazoduc L) Bureau du domaine Tegai, groupe IOI M) Kampung Long Teran Kanan



Mais Lindsey Allen de RAN n’était pas satisfaite de la réponse du groupe IOI.

« L’interprétation du groupe IOI selon laquelle les droits ancestraux peuvent s’éteindre en contrepartie de compensations financières n’est pas seulement choquante, mais indique également qu’IOI ne respecte pas son engagement de traiter la population de Long Teran Kenan avec respect » a-t-elle déclaré à mongabay.com

« Le Rainforest Action Network conteste l’accusation du groupe IOI selon laquelle les propriétaires terriens de la communauté indigène sont « illégaux » et continuera à soutenir la communauté de Long Teran dans sa lutte pour reprendre possession de ces terres ancestrales exploitées par une des entreprises d’huile de palme les plus puissantes du monde. Je réitère la question posée au groupe IOI qui est restée sans réponse au RAN : le groupe IOI va-t-il négocier de bonne foi ou va-t-il continuer à utiliser des interprétations légales habiles afin de contester la légitimité de la communauté indigène ?

Logging roads and damaged forest in Sarawak compared with healthy forest in Brunei
Les chemins d'exploitation et la forêt dégradée au Sarawak, en comparaison avec la forêt saine au Brunei. Photos de Google Earth.



La forêt tropicale en diminue au Sarawak

Les forêts du Sarawak ont été fortement affectées par la déforestation et le développement des plantations au cours des trois dernières décennies. L’année dernière, le gouvernement a annoncé un plan d’expansion des cultures de palmiers à huile de plus d’un million d’hectares (2,5 millions d’acres) pour la décennie à venir. James Masing, le ministre pour l’aménagement du territoire, a déclaré que les terres appartenant par coutume aux autochtones seraient visées par le développement des plantations.

Les entreprises forestières sont connues pour entretenir des liens étroits avec le gouvernement, y compris avec le Ministre en chef Pehin Sri Abdul Taib Mahmud. Des connections le reliant à des propriétés à l’étranger valant des centaines de millions de dollars ont été établies. L’origine des ces propriétés reste inexpliquée.

Les écologistes estiment qu’il reste moins de 10% de la forêt primaire du Sarawak.

Le roi de Malaisie invité à une fête écologique alors que la déforestation fait rage au Sarawak

( Source: survivalfrance.org, 28 juillet 2011 )

Le roi de Malaisie et le prince de Galles ont assisté hier à Londres à la réception de ‘Earth Awards’ organisée en partenariat avec START, une initiative du prince Galles visant à sensibiliser les citoyens britanniques au développement durable.

La présence incongrue du roi de Malaisie au cocktail d’inauguration de l’exposition sur les ‘innovations durables’ ne restera pas sans réaction de la part de la tribu des Penan. Ces chasseurs-cueilleurs nomades qui dépendent exclusivement de leur forêt pour leur survie se classent parmi les meilleurs protecteurs de l’environnement.

Cependant, sur l’île de Bornéo, dans l’Etat malaisien du Sarawak, leurs territoires subissent une déforestation massive en faveur du commerce de bois et des plantations de palmiers à huile.

Depuis des milliers d’années, les Penan vivent en harmonie avec les forêts du Sarawak qui sont parmi les plus anciennes et les plus riches en biodiversité de la planète.

En contraste total avec les bûcherons qui détruisent massivement leurs forêts, les Penan n’y prélèvent que ce dont ils ont besoin, préservant ainsi durablement leurs précieuses ressources.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Je suis surpris que le roi de Malaisie ait été invité à cet ’éco’-événement alors que son pays détruit les forêts du Sarawak trois fois plus vite que tous les autres pays d’Asie réunis. Nous l’appelons à user de son influence pour empêcher la destruction de la forêt des Penan et pour garantir le maintien de leur mode de vie durable’.

Les chasseurs-cueilleurs penan relégués dans des plantations de palmiers à huile

'Source: Survival France, le 15 juin 2011)

Plus d’un millier de chasseurs-cueilleurs penan vont être expulsés de leur forêt et réinstallés dans une vaste plantation de palmiers à huile pour faire place au barrage controversé de Murum.

Les Penan qui s’opposent fermement à cette décision n’ont pas eu d’autre choix. Ils ont cependant manifesté leur volonté d’être réinstallés dans une autre partie de leur territoire ancestral.

Les bulldozers ont déjà commencé à raser la zone dans laquelle les Penan ont demandé à être réinstallés.
Les bulldozers ont déjà commencé à raser la zone dans laquelle les Penan ont demandé à être réinstallés.
© SCANE/ Survival

Le gouvernement a accepté leur requête tout en vendant la parcelle en question à la compagnie malaisienne Shin Yang qui abat les forêts du Sarawak (partie malaisienne de Bornéo) pour y planter des milliers de palmiers à huile.

Les Penan dépendent étroitement de leur forêt, c’est là qu’ils chassent et qu’ils collectent des fruits et des plantes sauvages nécessaires à leur alimentation et à leur survie.

Les Penan ont lancé un appel émouvant dans lequel ils déplorent que Shin Yang soit entrée dans leur territoire illégalement et sans leur consentement : ‘Si on autorise cette compagnie à exploiter notre territoire, il ne restera plus de forêt pour que notre communauté puisse subvenir à ses besoins’.

Le barrage de Murum est en cours de construction.
Le barrage de Murum est en cours de construction.
© Survival International

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Le cynisme édifiant avec lequel le gouvernement traite les Penan surpasse le mépris absolu qu’il manifeste à leur égard depuis des décennies. Non content d’avoir expulsé plus d’un millier de Penan des forêts où ils vivent depuis des générations, il vend le territoire qu’il leur avait promis en compensation et autorise sa déforestation pour y planter des palmiers à huile. On dirait que le gouvernement ne sera satisfait que lorsque les Penan seront réduits à la misère complète et à l’exclusion’.

Notes aux rédactions :

Le barrage de Murum, censé entrer en service l’année prochaine, est le premier d’une série de douze ouvrages hydroélectriques qui inonderont plusieurs villages indigènes dont ceux des Penan.

Les douze nouveaux barrages faciliteront le développement du ‘corridor d’énergie renouvelable du Sarawak’ (SCORE), qui implique l’exploitation pétrolière, minière et forestière, la production d’aluminium et d’huile de palme et menace, à terme, les territoires des peuples indigènes du Sarawak.

La Suisse va enquêter sur les finances du Premier ministre du Sarawak

Taib Mahmud a été confronté à des manifestants lorsqu'il s'est rendu en Grande-Bretagne l'année dernière.
Taib Mahmud a été confronté à des manifestants lorsqu'il s'est rendu en Grande-Bretagne l'année dernière.
© Survival

(Article Survival France, 27 mai 2011)

La Présidente de la Confédération suisse a ordonné une enquête sur les actifs détenus dans les banques suisses par le tristement célèbre Premier ministre du Sarawak, Taib Mahmud.

Les 30 années de régime de Taib Mahmud au Sarawak, partie malaisienne de l’île de Bornéo, ont été rongées par des allégations de corruption persistantes et généralisées, dont la plupart ont été révélées sur le site internet ‘Sarawak Report’. C’est sous le mandat de Taib Mahmud que la majorité des forêts du Sarawak ont été anéanties.

Dans une lettre adressée à l’ONG suisse Bruno Manser Fonds, qui a alerté les autorités sur cette affaire, la présidente Micheline Calmy-Rey a insisté sur l’engagement du gouvernement suisse à lutter contre la corruption et à restituer des fonds détournés aux pays respectifs.

Elle a évoqué la possibilité de geler les actifs de Taib Mahmud et a confirmé que le problème avait été transféré à l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) qui enquête sur le blanchiment d’argent en Suisse.

La tribu penan a vu ses forêts dévastées par les compagnies d’exploitation forestière, avec l’aval du gouvernement de Taib Mahmud. De nombreuses compagnies entretiennent des relations privilégiées avec le Premier ministre, sa famille et ses alliés. Les chasseurs-cueilleurs penan dépendent entièrement de la forêt pour leur survie. Tandis que leurs forêts sont exploitées, le gibier est effrayé et fuit, les rivières s’envasent, le sagou et les fruits de la forêt sont détruits. Alors, les Penan ne peuvent plus nourrir leurs familles.

Taib Mahmud a dit un jour que les Penan se comportaient ‘comme des animaux dans la jungle’ et a déclaré qu’ils devraient être intégrés dans la société dominante. L’histoire a montré qu’expulser les peuples indigènes de leur terre et leur imposer le ‘développement’ avait des conséquences dévastatrices.

Situation des Penan dénoncée par un rapport américain.

(Source SurvivalFrance.org, le 19 avril 2011)

Les forêts penan ont été anéanties sous le régime de Taib Mahmud.
Les forêts penan ont été anéanties sous le régime de Taib Mahmud.
© Survival International

Le récent rapport des Etats-Unis sur les droits de l’homme met en lumière la lutte des Penan du Sarawak (partie malaisienne de l’île de Bornéo) pour protéger leurs forêts contre l’exploitation forestière.

Ce rapport, qui émane du département d’Etat américain, fait état des plaintes émises par les organisations indigènes de droits de l’homme concernant l’octroi, par le gouvernement du Premier ministre du Sarawak Taib Mahmud, des terres penan aux ‘compagnies d’exploitation forestière et aux projets de développement en échange de faveurs politiques et financières’.

Au pouvoir depuis 30 ans, Taib Mahmud a remporté les élections la semaine dernière. Des milliers de Penan ne possédant pas de carte d’identité n’ont pas pu voter.

Le rapport indique que ‘les compagnies d’exploitation forestière ont harcelé et même menacé les leaders penan’ et que ‘les employés de deux d’entre elles…ont régulièrement abusé sexuellement de femmes et jeunes filles penan’. Un ministre du gouvernement a confirmé les faits, mais aucune poursuite n’a été engagée contre leurs auteurs.

Les chasseurs-cueilleurs penan luttent contre les compagnies d’exploitation forestière pour protéger leurs dernières forêts. Une femme penan a confié à Survival : ‘Notre terre et notre rivière ont été détruites par les compagnies d’exploitation forestière, par les plantations de palmiers à huile. Elles ne nous ont apporté que détresse et souffrance’.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Le rapport du département d’Etat apporte un poids supplémentaire à la condamnation internationale grandissante de l’attitude du gouvernement du Sarawak vis-à-vis des Penan dont les droits sont continuellement bafoués, les forêts détruites et la survie menacée’.

Gordon Brown condamne la ‘destruction scandaleuse’ des forêts du Sarawak

(Source: Survival, 5 avril 2011)

L’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown a lancé un appel urgent à faire cesser la ‘destruction scandaleuse’ des forêts tropicales du Sarawak avant qu’il ne soit trop tard. Dans le quotidien britannique The Independent du mois dernier, il décrit la déforestation au Sarawak (partie malaisienne de l’île de Bornéo) comme ‘probablement le plus grand crime environnemental de notre temps’.

Blocage d'une route par les Penan
Blocage d'une route par les Penan
© Andy Rain/Nick Rain/Survival

Le Premier ministre du Sarawak, Taib Mahmud, se prépare à des élections très controversées qui auront lieu le 16 avril. Au pouvoir depuis plus de 30 ans, il a activement promu la déforestation massive des territoires indigènes.

Les forêts du Sarawak abritent de nombreux peuples indigènes, dont les chasseurs-cueilleurs penan, qui dépendent de la forêt pour leur survie. Les Penan tentent de résister à la déforestation en érigeant des barrages routiers. La plupart de leurs forêts ayant déjà disparu, il leur devient difficile de trouver leur nourriture.

Dans des zones où tout le bois commercialisable a déjà été coupé, les compagnies défrichent les parcelles restantes pour faire place aux plantations, notamment de palmiers à huile, ce que Gordon Brown qualifie de ‘cauchemar environnemental qui ne montre aucun signe de répit’.

Un Penan, dont la forêt a totalement disparu, a confié à Survival : ‘La vie est très difficile pour nous maintenant. Les gens de notre village sont affamés car ils ne peuvent plus compter sur la forêt pour se nourrir. Ce sera encore pire lorsque tous nos territoires seront convertis en plantations de palmiers à huile’.

Gordon Brown conclut en lançant un appel à une action concertée de la communauté internationale : ‘Le courage qui anime les peuples indigènes du Sarawak nous donne une chance d’arrêter la déforestation. Si nous échouons maintenant, nous ne serons pas seulement coupables de péché ou d’omission, mais nous serons complices de la destruction de l’avenir d’un peuple par des gens bien trop avides pour ne voir dans les arbres que le profit qu’ils peuvent en tirer.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Gordon Brown a raison, le monde ne doit pas rester silencieux et permettre la destruction de la forêt des Penan au nom du profit et de l’avidité. Sans leurs forêts, les Penan n’ont aucun avenir’.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site